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Grève des transports et passage du tour de France le 9 juillet

Ce qu'il faut savoir pour se rendre à l'ICL :

  • Plus de détail sur les itinéraires conseillés : cliquez ici.
  • Pour connaître les horaires des bus en service : cliquez ici.

 

logo-Tour de France logoConcernant le Tour de France, il traversera 5 communes : Villers-lès-Nancy, Laxou, Vandœuvre-lès-Nancy, Jarville-la-Malgrange et enfin Nancy.

La circulation sera interdite :
- sur le parcours à partir du mardi 9/07 à 12h30 jusqu’à 18h ;
- le secteur arrivée (stade Matter) et ses rues perpendiculaires seront fermées du lundi 8/07 18h au mardi soir 9/07(minuit).

Itinéraires conseillés :

Fermeture de l’autoroute A330 en provenance du Sud à la hauteur du Parc des expositions jusqu’au rond-point
Marcel Brot de 13h30 à 18h30, dans les deux sens de circulation :
- la déviation se fait côté Ouest pour accéder à Villers/Laxou, du vélodrome au CHU et accès à l’A33 ;
- la déviation se fait vers l’Est pour accéder à Sarreguemines St Max/Essey via Tomblaine.

Plus de détail sur les itinéraires conseillés : cliquez ici.

Pour se tenir au courant en temps réel sur l’info trafic :
• France Bleu Sud Lorraine - 100.5 FM
• Application Waze
• Réseau Stan : pour connaître les horaires et déviations mis en place par le réseau Stan, contactez le 03 83 30 08 08 ou www.reseau-stan.com 

Salon Cité Santé : L’Institut de Cancérologie de Lorraine dévoile son programme !

Programme ICL cite sante - siteinternetSalon Cité Santé, vendredi 15 mars et samedi 16 mars 2019, des professionnels de l’ICL répondent à vos questions sur les innovations qui sont au cœur de nos missions : soigner, chercher, enseigner.

Sous forme de très courtes interviews enregistrées sur le salon et diffusées en direct sur Facebook : L’Institut de Cancérologie de Lorraine Alexis Vautrin nous abordons la thématique du cancer sous l’angle de l’innovation.

 

Découvrir le programme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Semaine de la sécurité des patients 2018

couvLes médicaments ? A bon escient !

Contexte

La Semaine de la sécurité des patients est une campagne annuelle de communication dont l’objectif est de sensibiliser les professionnels et les usagers aux réalités concrètes des risques en santé et de leur montrer comment chacun peut, par son action individuelle, contribuer à une meilleure sécurité des soins.

L’édition 2018, qui se tient du 26 au 30 novembre, a pour objectif de sensibiliser à l’importance de qualité de la prise en charge médicamenteuse.

Il est estimé (enquête ENEIS 2009 « Événements indésirables graves liés aux soins en établissements de santé ») que les événements indésirables graves (EIG) médicamenteux représentent un tiers du total des EIG associés aux soins. Plus de la moitié de ces EIG médicamenteux déclenchent une hospitalisation. Plus de la moitié d’entre eux, aussi, sont évitables. À titre d’exemple, on estime que 20 à 30 % des chutes graves concernant les personnes âgées, soit plus de 10 000 par an, pourraient être attribuables à un usage inapproprié des benzodiazépines (« Rapport sur la surveillance et la promotion du bon usage du médicament en France », M. Begaud et Mme Costagliola, 2013).

Des solutions existent pour sécuriser la prise en charge médicamenteuse. À travers les initiatives des acteurs locaux et régionaux, la Semaine de la sécurité des patients est l’occasion de diffuser des informations sur les risques, les bonnes pratiques et les innovations organisationnelles auprès des usagers et des professionnels de santé, et de sensibiliser le public le plus large.

Les médicaments ? Des amis contraignantsamis contraignants

Le médicament n’est pas un produit comme un autre :

 

  • Il est adapté à chaque patient : existence de différents dosages, existence de formes pédiatriques, posologies variables comme pour les anticancéreux.
  • Il se présente sous différentes formes : voies injectables (IV, SC, IM), voie orale (comprimés, gélules, sirop, etc.), voie cutanée (pommade, patch, etc.), etc.
  • Il est contrôlé tout au long de la chaine de production et de mise à disposition : existence de dosage, préparations stériles, dispensation hospitalière, délivrance en pharmacie de ville, etc.
  • Le médicament peut être fragile : conservation au réfrigérateur, à l’abri de la lumière, etc.
  • Avant sa mise sur le marché, il est testé : essais cliniques en différentes étapes sur plusieurs années. La recherche permet l’innovation (protection par des brevets) et explique le coût parfois onéreux des traitements.
  • Sa prise n’est pas anodine : risque de surdosage, d’interactions, d’effets secondaires, d’allergies.

 


A chaque patient, ses médicaments !

Schéma complet circuit medicament v3

 

Chaque patient est différent. Lors de sa prise en charge, il bénéficie donc d’un traitement qui lui est spécifique :

  • Son traitement existe avant son hospitalisation.
  • Il est réévalué, modifié et complété lors de l’hospitalisation.
  • Il se poursuit après l’hospitalisation.

Le but est que l’on administre, pendant l’hospitalisation, le bon médicament au bon patient au bon moment.

 

L’ensemble des professionnels de l’hôpital participe à cette prise en charge et à la mise en œuvre de cette sécurité  : médecin, infirmier, pharmacien, préparateur en pharmacie, mais aussi aide-soignant, manutentionnaire ou brancardier (qui en assurent le transport), manipulateur radio (qui utilise des produits de contraste), etc. Les processus d’achats, de stockage, de prescription, de délivrance, d’administration, de surveillance des médicaments sont analysés et sécurisés.

Le patient : principal acteur du traitement !patient acteur

In fine, le principal acteur (celui qui connait ses médicaments, qui sait quels effets cela lui fait) c’est le patient lui-même.

Alors voici quelques conseils pour que le partenariat patient-soignant fonctionne au mieux, notamment dans le lien ville-hôpital :

  • informer le médecin de ses traitements habituels ;
  • apporter ses ordonnances de ville lors d’une hospitalisation ;
  • signaler les changements de traitement ;
  • ne prendre que les médicaments donnés par les infirmiers lors de l’hospitalisation ;
  • éviter toute automédication et la signaler ;
  • signaler tout problème (difficultés de prise, oublis, etc.) ;
  •  signaler à son médecin traitant, à son pharmacien et lors d’hospitalisations ses allergies aux médicaments ;
  • faire part de ses habitudes alimentaires - prise de produits à base de plantes (phytothérapie, tisanes, etc.), compléments alimentaires, etc. - pouvant avoir des conséquences sur l’efficacité des médicaments prescrits.

 

Voir le livret 

Mars Bleu - mois de sensibilisation au dépistage du cancer colorectal

visu mars bleu InternetAvec près de 45 000 personnes touchées annuellement en France, le cancer colorectal ou cancer du côlon-rectum cause près de 18 000 décès par an. Pourtant, détecté tôt, le cancer colorectal se guérit dans 9 cas sur 10. Or, la participation au dépistage organisé reste faible. (Source : Institut national du cancer)

Le test immunologique de détection de sang dans les selles, rapide et efficace, s’adresse aux personnes, femmes et aux hommes, âgés de 50 à 74 ans, qui sont invités tous les 2 ans à parler du dépistage du cancer colorectal avec leur médecin. Ce dernier vérifie si le patient ne présente pas de risque particulier nécessitant un suivi adapté, puis remet le test de dépistage à faire chez soi. Découvrir le test en vidéo
Aussi, l’Institut de Cancérologie de Lorraine se mobilise aux côtés de ses partenaires à l’occasion de Mars Bleu pour lutter contre le cancer colorectal et informer.

Avec notamment le CHRU de Nancy, la Ligue contre le cancer, l’Assurance Maladie et ADECA54, URILCO Lorraine, la ville de Nancy et la Métropole du Grand Nancy, l’ICL soutient et promeut le dépistage organisé du cancer colorectal et la course pour tous proposée par la Ligue contre le cancer.

Une rencontre entre la CPAM54, la Ligue contre le cancer et les personnels de l’ICL aura lieu jeudi 14 mars 2019, l’occasion de discuter du dépistage organisé et de sa promotion et de se mobiliser pour la course pour tous du 17 mars dans le cadre du semi-marathon de Nancy.

La plupart des partenaires et l’ICL seront réunis échanger lors de la conférence
Le cancer colorectal Parlons-en !
Samedi 16 mars 2019 à 18h, salle Chepfer à l’Hôtel de ville de Nancy.

Pendant tout le mois de mars, l’Espace de Rencontres et d’Information de l’ICL informe et met à disposition de tous publics des documents sur le dépistage organisé du cancer colorectal.

Renseignements et inscription à la course pour tous Mars Bleu auprès de la Ligue contre le cancer au 03 83 53 14 14.

Prix Unicancer de l’innovation : Nancy doublement primé !

Prix Unicancer Dr Guillaume Vogin 13112018La cérémonie du Prix Unicancer de l’innovation s’est déroulée le 13 novembre 2018 au stade Marcel Michelin à Clermont-Ferrand. Seul prix exclusivement consacré à l’innovation en cancérologie en France, il vise à mieux faire connaître les travaux d’excellence réalisés dans les Centres de lutte contre le cancer (CLCC) dans le domaine des soins et de la recherche, mais aussi au niveau organisationnel.

Le Dr Guillaume Vogin, 38 ans, radiothérapeute à l’Institut de Cancérologie de Lorraine a remporté le Grand Prix du Jury et le Prix du Management et ressources humaines avec son projet européen : NHL-ChirEx, amélioration et harmonisation de la formation multiprofessionnelle en radiothérapie par une approche de simulation virtuelle.

Prix Unicancer de l’innovation – édition 2018

Le Prix Unicancer de l’innovation « Ensemble, mobilisons nos talents pour nos patients » a récompensé cette année 9 projets lauréats pour leur caractère innovant, leur reproductibilité dans les autres CLCC et les bénéfices pour les patients et l’organisation du Centre. Les initiatives primées ont été sélectionnées par un jury composé de personnalités d’Unicancer, d’institutionnels, de représentants de patients et de journalistes. Un trophée et une dotation de 2000€ ont été remis aux lauréats de chaque catégorie.
Retrouvez le détail des projets lauréats et finalistes sur www.unicancer.fr/prix-2018

Grand Prix du Jury et Prix du management et ressources humaines :NHL-ChirEx, amélioration et harmonisation de la formation multiprofessionnelle en radiothérapie par une approche de simulation virtuelle, Institut de Cancérologie de Lorraine, CLCC de Nancy.

3,5 millions de personnes sont prises en charge pour un cancer chaque année en Europe dont 50% par radiothérapie. Malgré l’amélioration de la survie, 10% des patients présentent des séquelles. Une part de cette toxicité pourrait être évitée par une amélioration de la formation des professionnels qui interviennent dans la planification et la réalisation de ce traitement complexe.

« On guérit plus de patients et mieux grâce à la radiothérapie, mais maintenant il faut se préoccuper de la qualité de la survie », assure le Dr Guillaume Vogin.

L’ICL et l’Université de Lorraine se sont associés à l’Université de Liège (Belgique), l’Université de la Sarre (Allemagne), le Centre de radiothérapie du Luxembourg, l’Université de la Grande Région et l’Université de Mayence (Allemagne) avec leurs centres de radiothérapie respectifs pour proposer aux actuels et futurs professionnels de radiothérapie un programme de formation innovant.
En particulier, 5 axes doivent permettre de sécuriser le parcours patient : apprentissage par simulation, plateforme d’e-learning en radioanatomie/contourage des organes à risque, définition de nouvelles structures fonctionnelles, amélioration de la communication interpersonnelle, développement d’un outil de veille des toxicités et d’une mégabase de données pédagogiques partagée.

Ce programme de 4 ans permettra à toute une génération d’acteurs de santé de développer une expertise commune avant la prise en charge des patients transfrontaliers.
La partie simulation du projet innovant NHL-ChirEx va se déployer au sein de l’Hôpital Virtuel de Lorraine : deux appareils VERTUAL, financés par le projet européen INTERREG et par le Comité 54 de la Ligue contre le cancer (opération Une rose, un espoir), vont y être mis en place.
« Ce prix est important car c’est une forme de labellisation. Il est aussi une reconnaissance du travail commencé et va stimuler l’émulation du groupe », conclut le Dr Guillaume Vogin.